Pas de poésie aujourd'hui, un peu d'actualité...
Nouvelle brève : Ce sera mon billet d'humeur.
Ces jours derniers à Toulon, était célébrée,
en notre belle cathédrale, une messe anniversaire pour la mort de...non, ni Mère Thérésa, ni Coluche, ni l'Abbé Pierre, non, LOUIS XVI !
Bonjour la République.
Au moins elle permet aux royalistes de manifester leur attachement au malheureux symbole d'une
société décadante. Je me demande si les républicains pourraient proclamer en grande cérémonie, sans danger, leur foi en Marianne, sous un
quelconque régime Louis...X ou Y du nom. J'en doute, juste un brin...
Mais quelque part une méchante voix me dit
" Es-tu sûre d'être en vraie république, les rois ça ne porte pas forcement manteau d'hermine, ça n'habite pas forcement dans des châteaux...". Tais-toi langue de vipère, allez
,
Rappel historique
Emblème
national, Marianne incarne la République Française. Très répandu au XVIIIème siècle, le prénom Marie-Anne représentait le peuple ; Après 1789, le républicain du peuple la nomme "Marianne", le républicain bourgeois parle de " la République " et l'antirépublicain, s'il ne l'injurie pas par un "la
gueuse", emploie "Marie-Anne" de façon péjorative.
L'image de La Marianne trouve son origine dans l'Antiquité. Le bonnet phrygien est porté par les
affranchis de l'Empire romain, esclaves auxquels leur maître a rendu la liberté et dont les descendants sont considérés de ce fait comme citoyens de l'Empire. La Démocratie est déjà représentée
sous des traits féminins ; à ses pieds un gouvernail et un sac de blé à moitié renversé ; elle se préoccupe surtout des aspirations du peuple. Ce bonnet fut porté pour la première fois en France au café Le Procope qui était un lieu de rendez-vous des révolutionnaires. A partir de 1789, La Liberté apparaît sous les traits d'une jeune femme, portant une robe courte et tenant dans sa main droite une pique ornée du bonnet
phrygien. C'est une guerrière symbolisant l'idée que la liberté s'acquiert par les armes. ( source internet).
Plus d'armes, je l'espère... et je
retourne à mes poésies. :
texte écrit pour l'atelier d'écriture de NAT : " c'est ici que je me sens
bien"
C’est ici que je me sens bien
Sur ce bout de plage éloignée
Par de forts courants balayée
Lorsque le vent furieux s’en vient
Mon visage humide d’écume,
Pour les porter vers l’infini,
Goûte au bien-être qui ravit
Aux pensées leur écran de brume
Et le murmure de la houle
Tôt apaisée parle à mes yeux
D’horizons lointains merveilleux
Où nul rêve bleu ne s’écroule.
C’est mon asile, je m’y sens bien.
Je t’emmène, donne moi la main.
SIDO le 21-01-07
LASIDONIE