mes pensées

Jeudi 16 juillet 2009

 

 

 

   Je suis né en esprit un 16 juillet 2006 , d'un rêve, du frôlement d' étoile au coeur d'une "Pierre de lune".  Pleine de fougue, d'espoirs lumineux, elle a guidé mes pas, m'a dorloté, parfois délaissé, puis tenu à bout de bras jusqu'à cet anniversaire chargé de symboles ( Une "pierre de lune" adore les symboles ! ). Je m'endors aujourd'hui pour "hiberner"...long sommeil ?...Je ne sais.

Mes blogs amis, anciens encore présents, ceux des premiers mois, et les autres plus récents, merci de votre fidélité pendant ces 3 ans .


*** 


Pour mémoire, ce qui suit est un extrait de son premier essai de contact virtuel du 19-07-2006, étoffé de quelques vers d'un poète peu connu.
L'intégralité de l'article d'un clic ici sur le titre :



un extrait: Qui est lunatiquebleue ?

 Une"jeune" mamie ". Pas si lunatique que cela .....

              "...L'airain sonnait minuit il fallait nous quitter " ...

 

***

 Voici ce qu'elle m'a confié aujourd'hui :


J'ai suivi une route verdoyante, parfumée
Elle débouchait sur une autre, un peu trop bitumée
Je l'ai détestée cette route plate, droite et sans vie !
Espérant en retrouver une autre, la marche, je l'ai poursuivie
J'ai imaginé un chemin gai aux détours surprenants, mystérieux
Ou l’une de ces petites départementales qui réjouit les yeux
Mais c'est un cauchemar : chacune d'elles débouche sur celle d'avant
La grande, droite, bitumée sans fantaisie. J'avais fait fausse route en rêvant ! *


  ***

 

Je signe pour elle

"Lunatiquebleue"

 


  * adaptation d'une consigne d'atelier


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Mercredi 8 juillet 2009







  Le besoin impérieux de comprendre est l’un des traits constants de l’esprit humain. Le tout petit enfant très vite emploie le « Pourquoi ? » et n’a de cesse d’obtenir une réponse. Il est parfois facile de lui expliquer les causes qui relèvent du  concret, moins pour d’autres.

A l’âge adulte, ce questionnement nous suit dans les divers évènements de notre existence, nous cherchons des réponses  à des « Pourquoi ? ». Quand elles dépendent d’autrui il est parfois impossible de les obtenir et selon le prix que l’on y attache ces –non-réponses deviennent source de difficultés à les admettre.

Le « Chercher à Comprendre » a permis le progrès humain dans le domaine scientifique, mais dans le domaine individuel, dans nos rapports avec les autres, il conduit aux tourments de l’irrésolu, du non Sens. Accepter de rester  sur une interrogation ou de la balayer demande une sagesse exemplaire !

Demain paraîtra un poème sur ce thème.


Lasidonie

 


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Jeudi 2 juillet 2009



  Le hasard est souvent l’architecte du Présent, rarement celui du Futur qu'il démolit et avec un Présent, heureux ou malheureux, il fabrique demain un Passé fait de nostalgie ou d'amertume !

Moralité : se méfier du hasard, ne compter que sur soi pour construire son futur et ne jamais regarder en arrière !

Heureux les élus qui y parviennent…


S'il frappe à votre porte, ne lui confiez pas vos rêves, comme le fait dans cette vidéo MOULOUDJI, vous risqueriez de les perdre..


 



LASIDONIE

 


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Mercredi 29 avril 2009

 

 

En refeuilletant mes anciens écrits j'ai re-découvert ce commentaire d'ALAIN-B,  son blog ici , qui m'avait déjà frappée par sa perspicacité, sa justesse d'interprétation. Merci à lui. Il mérite un autre commentaire de ma part sur la POESIE.

 

" Ils sont bien sombres ces vers, aujourd'hui, Sido !...
Dernièrement, j'ai acheté un tableau. Il est peint avec des teintes sombres : bleu nuit, cyan sombre et cyan-gris...Au milieu une grande ouverture rectangulaire un peu moins sombre et un arbre bordé de gris-blanc que l'on distingue. Deux chaises jaunes de chaque côté et des hirondelles que l'on devine et qui volent autour de l'arbre... le style est plutôt simplifié, quasi abstrait...des effets de matière donnent de la densité au tableau.
Pour la peintre, il s'agit de son jardin, la nuit tombée... Pour elle ce n'est pas triste, seulement paisible et méditatif...Elle ne refuse pas ce qui est humain : les chaises symbolisent, au contaire l'acception de la présence des autres... J'ai l'impression parfois que la poésie, pour toi, est un peu comme les chaises de ce tableau pour ce peintre..."

 

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Oeuvre de Anne LAMPRIER, photo Alain Barré.

 


Ma vision : 

La poésie, comme la musique ou la peinture et toutes formes artistiques, est une respiration personnelle , un moyen d'expression qui ne vise pas à plaire ( les oeuvres imposées par des dictats ont souvent eu des "râtés"), qui n'est commandé par aucune loi autre que celle qui jaillit de la pensée ou du coeur ; triste ou gaie, nostalgique ou sereine, onirique ou réaliste, elle est trace d'un instant.

J'ai employé le mot Personnel : Il ne signifie pas pour autant autobiographie. On ne crée pas à partir de rien mais les mots, leur agencement permettent aussi de se travestir et  à quiconque de se les approprier en fonction de ses propres sentiments dans une situation marquée par le temps. Ainsi par exemple ces chaises peuvent être pour moi, la tristesse du vide : personne pour les occuper ; ou  l'attente mélancolique d'un occupant...ou le départ de l'un pour la chaise grise, ombrée, l'arrivée d'un autre  pour la jaune éclairée. Sombre ou gaie selon l'optique du moment !

J'en reviens ainsi au commentaire d'Alain-B, ces formes d' expression  sont la plupart du temps en quête de " faire savoir"  : Le peintre expose ses toiles, le musicien fait entendre ses oeuvres, le poète fait connaître ses écrits, et certains "journeaux intimes" sortent des tiroirs secrets ! Car sous-jacent ou inconscient se manifeste un besoin de  communiquer, de rompre l' isolement, d'entrer en contact, même si celui-ci n'est qu'anonyme, en un mot d'être vivant :


Les Chaises jaunes du tableau :

Les visiteurs invitent,

Comme les mots incitent

Au triste ou joyeux de sido.



Alors, la poésie un moyen d'ouvrir sa porte ? Moyen de laisser derrière soi le soir envahir la maison et de regarder au delà des chaises vides la lumière qui en éclaire une et par là même éclaire l'être intérieur?
la poésie, l'écriture , grise, ou noire, comme une sorte de désir de "résilience" * telle que la définit  Boris Cyrulnik ? Bien des possibles selon l'histoire de chacun.





Lasidonie

* "Resilience " mot qui signifie " re-sauter",  Pouvoir de faire face à l'adversité , de se "reconstruire" après de grosses difficultés.


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Vendredi 20 février 2009


"La lucidité est la blessure la plus proche du soleil"

R. CHAR

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La   lumière fait mal trop souvent ! La regarder droit dans les yeux, c'est livrer l'esprit, le coeur, aux  pires tortures. Hélas, sauf à s'enfermer dans un cocon, sans elle, comment faire un pas sans se casser le nez !!
Je la regarde ces temps ci droit dans les yeux : Se dévoilent mes erreurs, mes  belles naïvetés, les mensonges d'autrui par omission, les liens illusoires, les confiances mal placées, les désaffections, abandons déguisés.
Lucidité  : Blessure ? Sans aucun doute.
La seule lumière qui ne trompe pas est celle que l'on contemple sur cette image...

LASIDONIE

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Vendredi 9 janvier 2009



 Difficiles matins où l’esprit encore engourdi, encore éthéré de sommeil, reprend pied, s’ouvre sur la projection du jour. Pour échapper à l’angoisse du « sans but », il est si simple de s’accrocher aux gestes immuables de la minute présente. Automatisme protecteur qui empêche la pensée de courir vers le vide, de s’y jeter. Alors marquer chaque pas de petits jalons posés dans le cycle journalier, les inventer, pour ne surtout pas voir, pas au-delà de ce qu’ils peuvent apporter de petits plaisirs, de petites joies, ou banalement, de jeu avec le temps. Un pas, puis un autre, vers le soir.

Car il n’est de pires matins que ceux confrontés au Rien de ce que l’esprit, le cœur avides espèrent, invariablement mais inutilement, de l’autre, des autres : Ce signe, ce mot, simple attention qui viendrait redonner à la journée ses couleurs d’arc en ciel.

L'arc-en-ciel, si merveilleux mais si rare, attendu chaque petit matin, en vain.


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LASIDONIE


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Vendredi 19 décembre 2008





Laissez moi hurler ce soir

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Et pleurer

De colère, de rage,

De déceptions, de mal

A la tête, au cœur, aux tripes

Je voudrais extirper

Tout ce qui ronge

Détruit jour après jour !

Avoir tant de fois essayé

De nous relever, d’oublier,

De faire avec, comme si,

Pour que les lendemains chantent

Un peu, rien qu’un peu,

Juste pour bien finir l’année

Puis Repartir

Avec un autre cœur !

Tout essayer,

S’imaginer la vie

Reprenant son cours

Le long de rives paisibles,

 Images joyeuses vous voila

Pour repeupler

Mon  esprit saccagé

Bousculé, malmené.

Des projets tout neufs

 Nous  attendent

« Au gui l’an neuf »

Aujourd’hui tout va changer

Et demain sera beau

Comme ce petit matin rose

Comme tous les lendemains

Mais non ! Rien n’est beau

Je dégringole, la chute est rude

Je n’en finis pas de chuter

Encore et encore !

Ne plus rien entendre

Que ma voix,

S'élevant pour en couvrir d'autres,

JE suis Le Cri

Du peintre tourmenté.

Alors laissez-moi hurler ce soir

Avec lui



Image Hosted by ImageShack.us"Le cri " (1893)- Edvard MUNCH


Lasidonie

19-12-2008

 


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Jeudi 27 novembre 2008








Le sommeil est  l'encre d'une écriture sympathique

L'écriture est l'ancre d'où l'on décroche souvent  la sympathie

La sympathie n'a besoin ni d'encre ancrée, ni de sommeil pour vivre

Mais pour vivre, il est bon aussi  d'être en sommeil...


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Lasidonie


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Mardi 7 octobre 2008



J’ai mal ce soir

Un picotement là,

Au fond de moi,

Un serrement, un étau,

 Sur ma poitrine

Comme une pierre lourde

Avive la souffrance animale

Qui se veut solitaire, cachée,

Et puis, là-haut,

Comme une dague habile

Me fouaille les pensées

Torturées,

Esprit supplicié !

O, n’être qu’objet inanimé

Qui se laisse aller, roule,

Sans fin, pour toujours.

Tes sourires,

D’autres les respirent

Et puis tes rires au coeur

Mêlés aux leurs

Font tournoyer les mots d’amour

Et ce tourbillon m’emporte

M’anéantit jusqu’à l’ivresse du néant

Te voici sur les chemins semant

Ce qui a filé de mes mains. !

La pierre devient bloc écrasant.

Tu m’as fait mal ce soir

Mais tu ne le sais pas.

 


Texte improvisé

 

Lasidonie

 


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Lundi 29 septembre 2008


 Hors du virtuel  point de salut ? Le virtuel peut-il rejoindre le réel ?

 Questions que je me suis posées souvent, tant est devenue ma "bulle " ce rendez-vous quotidien avec tous ces "anonymes" éparpillés aux quatre coins de France et hors de France ! La "disparition" de certains d'entre eux, ces temps ci, qui s'en sont allés rejoindre totalement la vraie vie, rend plus évidente la réponse : Non, ce monde du virtuel n'est pas asile, ni salut, ni ne peut guérir les blessures, les amertumes ; Il ne convient en définitive qu'aux personnalités trempées, capables d'établir la distance suffisante entre le fictif et le réel, de faire de la blogosphère un loisir comme un autre.

Pour les âmes fragiles ou fragilisées, le risque est grand de tout confondre, d'attendre trop de ce qui n'est que jeu de l'esprit, d'accorder trop d'importance aux mots, de les identifier comme conversation échangée de vive voix, bref de s'imaginer dans la "vraie vie".
Qu'en est-il en vérité ? Beaucoup de passe-partout, de vrais faux amis, de formules toute faites, obligées, pour obtenir d'être lu
. Car nous sommes ici aussi dans le Paraitre, et non dans l''être.
Nous affichons de nous-même une image, un reflet déjà faussé par l'objectif de l'appareil que manipule l'opérateur qui est soi. Cette image ensuite vit de la vie de chacun. Réel transposé, déformé, histoire collée sur sa propre histoire !

J'ai souvent hésité, fait des pauses toujours interrompues par l'assaut des rêves. Il est temps pour moi de re-ouvrir les yeux ...Avec difficulté. Mais il est temps.

Quelques poèmes, déjà programmés, vont suivre, avant un long breack, ou plus si je n'ai pas trouvé possible cette indispensable distanciation d'avec le virtuel.

Merci à ceux qui m'ont suivie ici avec sincérité.

LASIDONIE

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Mardi 23 septembre 2008




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Quand la clarté
Affiche les erreurs
Dévoile les incohérences
Vibre d' inconséquences
Fuir au plus vite !
Tristes faiblesses
Des âmes naïves
Dépourvues de sagesse
De croire encore et toujours
Que tout peut renaître
A l'égal des saisons,
Que la dernière lueur du soleil
Est à soi seul destinée.
Privilège insensé
Déraison,
Folie pure !
A L'eau des orages
Se mêle la terre
Arrachée au passage,
 Salissure
Pour la source à découvert !
O, Rester caché
Pour se protéger
Oublier le grand jour
La lumière
Et refermer son coeur
A jamais.



LASIDONIE

 


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Jeudi 4 septembre 2008






J’ai le cœur au bord des lèvres

Au bord des yeux

Au fond tout au fond

D’un abîme de désespérance

Je voudrai retenir

Ce qui monte au bord des lèvres

Au bord des yeux

Les rend humides

Faire barrage à l’indécence

Je voudrai endurcir

Le  fond, tout le fond

Et puis le  bord des yeux

 Mais la vague est immense

Et mon coeur souffre

De rage, de mal, de colère

Qui s’échappent du bord des lèvres

Du fond des yeux.


 


LASIDONIE

 


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Lundi 11 août 2008


Je refuse de tricher, avec les mots,avec l'image,comme avec moi-même, état d'un moment, qui dure...Je n'ai capté le soleil qu'avec l'objectif !


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La source que je vois

A perdu sa clarté

Elle s’est teintée de  carmin

Couleur du cœur blessé.

 Avec un reste d’illusion

J’ai suivi des chemins

Des sentiers de traverse

A la vaine recherche

De L’onde transparente

De celle qui coulerait, claire,

Sans détours hasardeux,

Rives caméléon !

Hélas, Je n’aperçois

Que débris délétères

Dans des flaques stagnantes.

Je détourne mes yeux

Tandis que monte en moi

 Une envie, un désir profond

Clore enfin mes paupières

En total abandon.


 

LASIDONIE

 


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Samedi 9 août 2008


 Eté, soleil, vacances, trois mots pour déclencher le rêve d'une bonne frange de la planète "consommation". L'autre tout aussi nombreuse, a bien d'autres espoirs ! Problème grave mais ce n'est pas le fond de ma petite réflexion de ce jour, plus insouciante.
Trois mots ? Aussi un Quatrième, qui, celui ci, rallie tous les suffrages,
celui qui désigne le saint d'Aujourd'hui  9 aôut : "Amour".

Associés ces 4 éléments donnent une bouffée de bien-être à l'esprit, au corps, au coeur.
Le repos après des mois de cavalcade, le soleil, après des mois de grisaille, l'été, belle saison aux jours longs, enfin l'amour, après des mois d'élans freinés par la fatigue, des mois de lassitude ou de solitude....

Autant de facteurs qui font se jeter sur ces 2 mois de l'année jeunes ou moins jeunes (allez, pour ne pas dire vieux...).
Rêves de LA Rencontre pour les coeurs assoiffés de changement, ou ceux qui souffrent d'une espérance désenchantée, mais toujours renouvelée, vivante.

 C'est ainsi : la petite flamme, symbole cher aux boudhistes ( et à d'autres) reste toujours allumée pour accueillir l'inattendu. Quoi que l'on fasse pour s'en défaire, elle reste là au fond de chacun, Que ce soit l' Inaccessible étoile, chantée par J. Brel, ou l'étoile à portée de coeur, rejointe pour certains chanceux.
Quel plus bel exemple de ce frémissement insufflant la vie que ce poème de Louis ARAGON. La musique, une voix ( à redécouvrir ), l'ont rendu accessible à tous.
Alors rêvons avec elles, avec lui, sur ELLE, sur LUI.



LASIDONIE

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Dimanche 13 juillet 2008
 

   Ce blog fêtera le 16 juillet ses 2 ans d'existence. D'aucuns citeront les statistiques qu'Over-blog se plait à nous communiquer, tant de pages, tant de visiteurs etc... Je ne retiens de ces 2 ans que la joie de quelques amitiés sincères ( je le crois ), de contacts chaleureux, même espacés, noués au fil des jours, des mois, des MOTS. De cela, pour cela,  à CEUX-LA , qui se reconnaîtront, je dis MERCI.
J'ai , pour des raisons diverses, bien souvent eu l'envie de lâcher le clavier. Vos commentaires m'y ont ramenée. Je ne sais quelle durée de vie aura ce blog, s'il franchira un autre seuil.
Simple plaisir d'écrire et d'être lue de quelques uns, ou  moyen plus large d' expression, reflet de pensées vagabondes, chargées d'émotions diverses, la frontière est mince, le risque est grand de basculer dans la complaisance. Le deuxième site créé récemment me permet une plus grande "neutralité" celle de l'image que chacun peut "lire" à sa guise.

Je laisse " Du Temps au Temps "  pour reprendre l'expression d'un homme qui fut ,entre autre casquette, un écrivain de grand talent, du moins à mon sens..

Le REVE étant la matière première ici je ne peux que conclure avec cette vision paradisiaque prise lors d'un séjour en CRETE.


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LASIDONIE

Le 16 un nouvel écrit " souvenir"...

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