Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 09:09

 

 

reflet.jpg


  Les mots sont trop souvent des "avatars" de la pensée, alliés précieux des embarras, des craintes.  L'expression de la verité nue, n'étant pas la chose du monde la mieux partagée, la plus aisée, il est commode de posséder les substituts qui la présentent sous des aspects attractifs, séduisants.

"C'est joli", quand on pense "c'est moche", "tout va bien" pour "tout va mal",  avouez que c'est plus rassurant !

Nos avatars langagiers sont en quelque sorte nos béquilles de vie : Ils créent l'illusion masquant le déplaisir de certaines vérités.


 

reflets.jpg

 

 

 Il est amusant de préciser que le mot AVATAR est lui même devenu un avatar (transformation), puisque son origine, indienne, signifie incarnation d'un dieu !...

 

LASIDONIE


Votre trace ici - Leur trace ( 10 ) - Par lasidonie - Publié dans : mes pensées
Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 00:03

 

 

van_gogh_nuit_etoile_l.jpg  

 

 

 

Il est vaste et changeant

L’océan étoilé,

A l’image de nos cœurs

Il se pleure de gris,

S’enfonce dans l’obscur,

Accueille soudain la brise,

Et les ombres opaques fuient,

Et la nuit diamantée

Clignote d’étincelles,

Allume d’infinies lueurs

Les yeux écarquillés

Sur ces trésors mystérieux,

Pépites de signes prodigués à l’âme,

 Ce vaste océan affamé d’étoiles.

 

 

  ciel-reve-etoile.jpg

 

 

 

Lasidonie


Votre trace ici - Leur trace ( 9 ) - Par lasidonie - Publié dans : poésie libre
Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /Avr /2010 09:03

 

 

 

Après ce long voyage

Aux confins des sombres nuées

Je suis si joyeuse

De ton retour en mélodie,

 Fredonne-t-elle,

Je suis ta source,

Ce qui te hante je le purifie

En toi je redonne présence

Aux instants de douceur

Quand frémissent les senteurs

Des jeunes corolles

Au teint délicat

Qui portent en elles

Tant de rêves nouveaux

De fruits à naître !

Je suis ta source

De bonheur à venir

Et je chante l'oubli

A l’humide de tes yeux

Pour effacer le pire.

Aussi n’aie d'inquiétude,

Souris.


 

 

sourire-printemps.jpg

 

 

Lasidonie


Votre trace ici - Leur trace ( 12 ) - Par lasidonie - Publié dans : poésie libre
Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 00:00

 

 

 

 

  Librement inspiré par la construction du si beau poème d'espérance de Paul Eluard : "Liberté", un texte sur un thème, dans une tonalité, tout autres...Je précise qu'il faut entendre NOUS au sens large, chacun y met le sens ce qu'il veut !

 



 

Papyrus-seches.jpg  

 

 

Sur mes mots désertés

Qui s’étiolent fanés

Sur mes rivages oubliés

Mes petits chemins contournés

Sur l’espace étoilé

De mes cieux embrasés

 

J’écris ton Nom

 

Sur une main tendue

En chanson impromptue

Sur mes espérances indues

Aux  rêveries in- convenues

Sur toute heure perdue

Pour des blessures bues

 

J’écris mon Nom

 

Et par mon impuissance à conjuguer

Tous ces verbes mourant à l’imparfait,

Temps d’un passé décomposé,

Du présent soudain l’étranger

 

Par tout ce qu’il déchire

Pour la perte du rire

Et l’ heureux à proscrire

Qui dans mon coeur expire

 

J’efface ce pronom 

tricoté d'illusions

Un pronom fou

 Nous


 

verre-brise.jpg

 

 

Lasidonie


Votre trace ici - Leur trace ( 7 ) - Par lasidonie - Publié dans : Mes poesies - Communauté : Trouvères et troubadours
Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 10:05

 

 

 

 

Tu as pour moi les séductions de la mer

Eternellement présente où que je sois

Glaner puis goûter l’heure à ses côtés

 

 

P1000790-surf.jpg

 

S’en approcher, la frôler,

S’en détacher pour mieux la retrouver,

Comme happée, sollicitée,

Pressée de répondre au silencieux appel,

De vagues en frissons je vibre avec elle,


P1000807rouleaux.jpg

 

J’en ressens la caressante fraîcheur

Mais je la tiens à distance, par frayeur,

Certaine de lui abandonner mes faibles armes !

Prolonger le plaisir de quelques pas mesurés,

Oser parfois d’une main timide l’effleurement,


P1000800-ecume.jpg

 

Peu de choses en vérité pour de l’ineffable!

Tu as pour moi le mystère de la mer:

Contempler son émeraude insaisissable


P1000789-algues.jpg

 

Et  toute tristesse se houle, s’écrase

Comme une lame projetée sur le roc sauvage,

Eclate en myriade de gouttes joyeuses

 

P1000795-buisson-1.jpg

 

 

Qui suivent les sillons du visage

Fragiles danseuses aux reflets d’oubli

Que la venue du soir grise d'argent

Tu restes pour moi toute la mer à découvrir

Mes rêves à l’incertain devenir


P1000816-voile-rouge9.jpg

 

Ma voile lancée sur l’océan des souvenirs.


 

LASIDONIE


Votre trace ici - Leur trace ( 7 ) - Par lasidonie - Publié dans : poésie libre
Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 01:02

pap.-jaune.jpg

  La pensée est comme envol de papillons à l’orée de leur vie, libres de suivre la fantaisie de l’instant ; leur arabesque trace dans le ciel une ligne invisible dont bientôt un peu de la poussière colorée de leurs ailes marquera le dessin. Nés dans un monde de silence, qui s’ouvre sur la lumière ils rejoignent peu à peu l’autre, qui se referme sur l’ombre.

 Parfois, la beauté, le gracieux de l’un retient l’attention, on ne sait pourquoi ; On le suit sur des chemins imaginaires. Ma pensée les emprunte sur ce fil fragile, ténu, tendu entre deux silences à travers l’espace ; lien mystérieux, langage déshabillé de mots et suffisamment clair cependant pour entrer en résonance si, quelque part, une autre pensée vibre aussi, silencieuse, dans la même direction, capte le message muet, le renvoie en partage.

pap-rouge.jpg


 

 






Mais la vie du papillon est brève, le fil de la pensée perd de son rêve, se distend, n’a plus de la réalité que le souvenir de ces ailes de soie, irisées, éventails lumineux variés à l’infini, se refermant, l’heure étant venue,  ou jolis cerfs-volants inertes face au vent..

pap-bleu.jpg

Ainsi se croisent, se rencontrent, ou se perdent, les papillons de l’esprit, tellement proches de ceux du cœur.

 

 

Lasidonie

 

 


Votre trace ici - Leur trace ( 8 ) - Par lasidonie - Publié dans : courts textes en prose
Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 22:50


Il suffit parfois de RE-GAR-DER...



Le soleil s’est fait discret,

Dans le halo d’un rayon

Jouant à cache-cache, amusé,

Avec les brumes de saison.

De mon esprit chagrin ayant pitié

Ses parures majestueuses

Il a choisi de dévoiler.

« Du beau ne sois frileuse

Dit-il, ouvre les yeux »

Dans un rougeoiement torrentiel

Avant d’aller En père généreux

 de l’autre côté du ciel

D’autres coeurs faire vibrer.

La chaleur de ce message

dans le mien j’ai enfermé

Afin que m’en parvienne,

dans le sombre d’un voyage,

un peu de son ardeur ancienne.


Lasidonie

 

 

ciel-rouge.jpg  





ou d'ECOUTER

 

L'actualité a rattrapé ce texte écrit il y a quelque temps déjà .. En le relisant POUR SA PUBLICATION, j'ai entendu  chanter mieux que moi la vie :  Jean Ferrat...

 





Votre trace ici - Leur trace ( 4 ) - Par lasidonie - Publié dans : Mes poesies
Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 10:00

 

  Un Bonjour, comme c'est simple un bonjour, la formule populaire l'affirme : "Simple comme bonjour" !

Simple en effet le Bonjour de politesse, de courtoisie, qui règle la vie en société, que l'on prononce par réflexe.

Mais le vrai, celui qui vient du coeur, traduit la pensée d'affection, d'amitié, d'amour filial, qui raccourcit la distance, le temps, est-il si facile, si fréquent ?

Est-il nécessaire d'en faire le prétexte d' une entrée en matière, d'un début de discours ? Ne peut-il s'afficher avec simplicité pour signifier " Je n'ai rien d'autre à dire, à écrire, mais je pense à toi, à vous, Bon Jour ". Ce Bonjour là, signe le soleil, tisse et entretient les liens, les sentiments...et se fait rare !

Combien en sont conscients parmi ceux qui pourtant ont affection, amitié, amour au sens large ! Le vrai Bonjour se perd dans la tourmente de l'individualité. La pensée de l'autre, de ce rien qui peut être beaucoup pour lui, s'est néantisée : le temps et ses contraintes l'ont dévorée ; l'utile, l'immédiateté, priment sur ce qui est considéré comme le superflu, ou le "pouvant attendre Demain", qui entre en tourbillon à son tour et du demain devient plus tard ou Jamais.


Restent quelques irréductibles, incorrigibles partisans du  "mes pensées en Bonjour", des dinosaures du XXI eme siècle !


 

P1000163-pensee-1.jpg

 

Lasidonie

 

 


Votre trace ici - Leur trace ( 4 ) - Par lasidonie - Publié dans : mes pensées
Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 09:14




 

 

Le vent chantant s’en est venu souffler l’ailleurs

Sur les frêles pétales et feuilles fragiles

Des coquettes du jardin aux senteurs subtiles

Sans méfiance étourdies d’une caresse au cœur

 

Et s’envolent belles étonnées du voyage

Vers des cieux aux couleurs de l’hiver malveillant

Secouées malmenées par le souffle géant

Hier si doux, crachant ses rafales sauvages


vent-et-pluie.jpg  

Leur cœur dépouillé, mis à nu, faible ressort

D’une vie qui bientôt ne sera plus, s’agite

Se courbe sous les claques mais encore palpite

Espérant la clémence du semeur de mort.

 

Leur ennemi, poussé par des forces obscures

Gagne d’autres rivages, par d’autres chemins,

Et jette au passage quelques trésors au loin,

Ici volés, arrachés, là-bas vie future !

 

Le vent nouveau s’en est venu bercer le grain

Qui sous peu lèvera à la saison nouvelle

Et dans les prés, au jardin, souriront les belles

Au soleil, à la vie, en oubliant demain.

 

LASIDONIE

10 octobre 09


Votre trace ici - Leur trace ( 12 ) - Par lasidonie - Publié dans : Mes poesies - Communauté : Trouvères et troubadours
Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 00:00

 

Une création numérique parue sur le blog photographique ( voir 13 dec. : "de la coupe aux lèvres" ) m'avait inspiré quelques idées.... étoffées  ici  sous forme de texte poétique. 

bouteille-2-copie-1.jpg



 

 

 

 

 

 

 

 

 

coupe 2





 

 

 


 

 

 


Liqueur amère

 

Versez, versez moi de cette liqueur divine

Aux reflets dorés dans la coupe cristalline

Que tournoie ma tête, que chante mon esprit

Pour l’homme et la femme, par l’amour réunis.




Versez encore de cet étrange breuvage :

" Ô J'ai froid " : une voix parvenait de l'ombrage

Une autre reprenait " serre-toi contre moi

Ma large pèlerine t’enveloppera".


Et coule dans les veines, coule le nectar

File la rêverie, qui défie le hasard

Avec les mots d’amour, la tendresse voilée,

Des amants chuchotant dans les bulles moirées,


Que tourne ma tête, que gémisse l’esprit

Car s’insinue en moi un vieux philtre maudit :

L’Amertume, des jours dégrisés l’orfèvre !

La vue se brouille, la coupe vide à mes lèvres

  coupe trouble




Les prismes des cristaux ont la morne clarté

Des blafards soirs de lune aux amours abîmés

Comme le ru qui sous terre finit sa course

Ô que de mes pensées se tarisse la source !

 


Lasidonie

 


Votre trace ici - Leur trace ( 10 ) - Par lasidonie - Publié dans : Mes poesies - Communauté : Trouvères et troubadours
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 00:02


Poème écrit pour un atelier d'écriture à l'occasion de la St Valentin 2008.


 

 

Une lumière a balayé ma nuit,

Naissance brutale d’une aube neuve,

Apothéose d’espoirs insoumis.

Mon regard captif à tes yeux s’abreuve.

Ou que j’aille désormais tu es là,

Unique dans mes pensées, dans mes rêves

Radieux. Mon cœur bat au son de ta voix.

De l’automne tu as fait saison brève.

Aujourd’hui, c’est l’été par tous les temps,

Un univers de chaleur, de tendresse.

Tu es de  mon proche soir le diamant

Offert en cadeau à coeur en détresse.

Miracle du destin si bienveillant !

Nouvelle malgré les ans, la jeunesse

Enflammera mon amour pour longtemps.


 

 

amour-d-Aut.jpg


Lasidonie

Fev. 2008

 


Votre trace ici - Leur trace ( 5 ) - Par lasidonie - Publié dans : Mes poesies - Communauté : Trouvères et troubadours
Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 09:30






Image Hosted by ImageShack.us

A la clarté de la lampe

Je ferai d'or tes noires pensées

Que les vagues du passé

Viennent assaillir

Lorsque naît la pénombre,

Je te montrerai,

 Dans le rayon adouci,

 Les silhouettes dansantes

 Et leurs ombres féériques,

Mon fanal rassurant

Sera théâtre magique

 Pour la nuit tant redoutée.

J’étoilerai tes rêves

Du brûlant de mes lèvres

Sur tes paupières déposé

Pour que tu demeures

Blottie, là,

Tout près de moi.

Passeront les heures

Passeront les jours, les mois,

 Qu’importe,

Ta nuit sera si belle

A la clarté de ma lampe !

 

 



LASIDONIE


Votre trace ici - Leur trace ( 4 ) - Par lasidonie - Publié dans : poésie libre - Communauté : Trouvères et troubadours
Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /Jan /2010 00:00










Qu'il fasse noir, qu'il fasse blanc
Que l'eau soit vague, ou bien écume
Dans sa fraîcheur, goutte de brume
Goutte de houle, roule le vent

Goutte de houle, roule le vent
Renvoie en flot tous les mirages
Les écroule sur le rivage
Et fait du flot galet d'argent

Et fait du flot galet d'argent
Façonné d'ecorchés de rêves
Comme autant de bulles qui crèvent
Uu s'envolent au firmament

Ou s'envolent au firmament
Laissant trace de leur ravage
Gouttes de pleurs à l'abordage
Mousse océane en noir et blanc


Sous la lame en rouleau d'émois
Que le vent soit silence, qu'il tremble
D'une voix qui te ressemble
Je vois mon coeur criblé de toi.


Lasidonie





 



Votre trace ici - Leur trace ( 15 ) - Par lasidonie - Publié dans : Mes poesies - Communauté : Trouvères et troubadours
Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 10:00
>


A quoi bon ?
Comment mieux résumer le profond sentiment d'impuissance qui envahissait Clémence.

A  quoi bon  forcer ses jambes à faire des pas quand on ne sait où aller
A quoi bon  obliger son bras à tenir la plume s'il n'y avait plus rien à écrire
A quoi bon s'efforcer de garder les yeux ouverts quand ce qui leur est offert est désespérant de laideur
A quoi bon tenter de garder son esprit en éveil quand tout s'obscurcit, que le néant est le seul vrai du temps

Ainsi pensait Clémence en ce début d'aurore, le corps et l'esprit anéantis. Bientôt les bruits de la vie au dehors allaient réveiller le jour, secouer la torpeur de la nuit. Elle les entendait ceux qui allaient lui dire "Regardez le soleil, le dessin des nuages dans le ciei entendez les pépiements des oiseaux, la chanson apaisante du ressac sur la plage  ou celle vivifiante du vent dans les cîmes, sentez l'odeur de la terre chaude lorsque l'ondée vient la rafraîchir, celle de l'herbe fraîchement coupée...Et puis n'aimez vous plus le goût du fondant au chocolat,  le moelleux des pommes caramélisées, leur 
saveur sur la langue?

Tout cela oh oui elle le devinait ! Tout cela elle l'avait aimé, s'en était enveloppée pour fuir ce qui la poursuivait, se créer une barrière protectrice, se donner du sens... Tout comme elle avait tenté de le trouver dans ses rêves. Clémence avait un temps fait de ses rêves l'étendard de sa révolte, et elle avait voulu y croire, croire qu'un jour ils seraient sa réalité.

Là est la plus grande des erreurs ! Le rêve n'est que fantaisie de l'imaginaire, il ne peut combler, ni se substituer à la vie. En faire le but de son existence  était la pire des sottises. De même qu'écouter
tous les gens sensés, bien intentionnés, qui lui feraient remarquer qu'il suffit de ne pas regarder son nombril, que la misère, la souffrance sont les choses au monde les mieux partagées et que le pire existe toujours ailleurs !
Se pencher sur les autres ? Noble alibi pour ne pas "se voir", se mesurer à soi ; Clémence avait triché avec elle-même.
Le
à quoi bon, revenait comme un leitmotiv.

A quoi bon chercher une aide auprès d'autrui, s'accrocher à de possibles ou improbables amitiés ! Personne, ni Dieu, ni Diable, ni même ses proches, ne pouvait vivre à sa place, sentir à sa place, décider à sa place.
Elle ne devait rien attendre d'autre que ses propres forces et celles-ci l'abandonnaient. Son corps avait vieilli, vite, trop vite, ses paupières s'abaissaient vite, trop longtemps, son esprit tournait , tournait jusqu'à épuisement, jusqu'à se vider de toute substance...

Alors à quoi bon ? Pleurer, elle l'avait tant fait que ses yeux étaient secs, Crier ? Sa voix s'était éteinte dans le désert de l'incompréhension !
 Non, à quoi bon Résister ? A l'impossible nul n'est tenu pensa Clémence en cette aurore qui deviendrait NUIT!


Lasidonie






Votre trace ici - Leur trace ( 8 ) - Par lasidonie - Publié dans : courts textes en prose
Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /Jan /2010 00:01
 

 Cette image réalisée a été suscitée par mon admiration pour les superbes créations du photographe, maître en la matière, : Michel Gonnet. Patience et longueur de temps ont fini par me permettre d'en approcher le style, fort modestement. Son blog : link



an 2010


Lasidonie

D'autres souhaits ici :  link




Votre trace ici - Leur trace ( 14 ) - Par lasidonie - Publié dans : l'aventure numérique
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés