UNE ADRESSE
Quelques poèmes ayant eu, à l'époque de mes débuts tâtonnants sur blog, peu de lecteurs, je vous propose en un clic d'en redécouvrir quelques uns : le premier
celui-ci " l'attente"
Titre de circonstance, pour une écriture en suspens !!!

Avec ce texte s'arrête pour le moment la parution d'autres écrits ; Si vous le souhaitez , abonnez vous à la News-Letter ( en bas à gauche ), vous serez avertis d'une reprise éventuelle .
Merci à vous mes amies et amis virtuels fidèles.

Fatiguée de tout,
Fatiguée de moi.
La vie a perdu ses couleurs
Que m’importe les teintes du ciel
Grises ou claires
Que m’importe la douceur de l’air
Ou son piquant
Aucun parfum ne séduit mon esprit
Aucun chant n’apaise plus mon coeur
Déçu, malmené,
Ballotté
Par des rêves séduisants
Très vite disparus
Avec le vent des sables
Du désert sans fin.
Pierre découverte, usée, à nu
Sous la main tremblante
Fatiguée de tout.
Lasidonie
Malgré l'antériorité de ces mots je pourrai les re-écrire aujourd'hui. Pour leur échapper je m'évade dans l'image. Vous pourrez me retrouver dans un blog différent, de pure évasion, en cliquant sur le lien à droite " Les photos de Sido".
CE N'ETAIT QUE RÊVERIE...

En belle rêverie, je me suis évadée
Retrouver la rivière en ce lieu étalée.
Riantes sont ses rives, attirante son eau,
Un écrin d’émeraude, une invite au repos !
Par les sommets bleutés je me sens protégée,
Et je laisse à l’envie dériver ma pensée…
Le temps coule paisible, qu’il fait bon s’arrêter
Laisser toutes souffrances, regarder, écouter,
Décrypter l’invisible, sonder les apparences
Et je t’imagine, comme en correspondance,
Heureux d’avoir lâché un instant le passé.
Au bord de ma rivière, là, je t’ai ramené.

Le jour adouci de fraîcheur marine
Porte vers moi au travers des étangs
L’écho du galop des fiers chevaux blancs.
Les joncs vibrent à leur passage, s’inclinent.
De l’écume, déposée sur leurs flancs,
Capte du soleil couchant la lumière
Tandis que dansent au souffle leurs crinières
Avec lesquelles s’est amusé le vent.
Il me pousse à mon tour vers ces espaces
Affranchis des terribles pesanteurs
Sans heurts, dans un voyage vers l’ailleurs.
Mon regard suit au loin l’oiseau qui passe,
S’attarde sur le ballet des flamants
Cachant, sous leurs ailes, couleur de flamme.
Je me laisse emporter par une lame
D’ivresse, dans la quiétude du temps.
La pénombre s’étend sur les eaux mortes,
Les vagues sont murmures alanguis.
Le marais camarguais s’est endormi.
Un clapot, le silence, la nuit m’escorte.
N.B : la photo est le résultat d'un montage réalisé avec une image internet ( les chevaux) et 2 de mes propres photos (joncs et mer)
Le texte, lui, m'a été inspiré par quelques mots de MICHEL GONNET
LASIDONIE
Un autre texte sur la photo de : Michel Gonnet (dans mes liens).
Merci à lui.

Vert apaisant de la tendresse
En écharpe soyeuse
Dans laquelle se draper
Pour laisser couler la tristesse
Dans les plis de lumière.
Vert prononcé de la délicatesse
Avec douceur déposée
Dans les zones obscures
Où la mémoire perd pied
Cherchant la clarté heureuse.
Vert éclatant de hardiesse
De l’espérance
Submergeant le passé
En vagues déferlantes
Poussant toujours plus loin
Vers la chaleureuse
Tendresse

LASIDONIE
Présente physiquement, absente moralement, je vais laisser à nouveau ce blog alimenté des quelques 4 écrits déjà prêts échelonnés dans les jours qui suivent. Mais je n'en écrirai pas d'autres, pendant un certain temps, je ne sais combien de temps.
Un très grand découragement, qui n'est pas celui de l'écriture, m'ôte tout plaisir, toute envie de poursuivre ici.
Je vous laisse en compagnie de mes derniers mots, mais viendrai lire vos commentaires.
Sans compter les textes écrits d'après photos, une soixantaine, 163 poèmes ont jalonné ces presque 2 ans. 500 articles en tout. De quoi certainement découvrir, ou feuilleter.
et
Sans doute quelques bonjours sur vos blogs .
SIDO


Apaisée, apaisante,
Pour esprit trop amer
Une Compagne aimante,
Une invite au départ
Eloignée des mirages
Vers autre quelque part
Plus accueillant rivage.
Froid, pluie, oh, tristesse du temps
Qui sournoisement me grignote,
Dis quand reviendras-tu Printemps
Triompher enfin du despote !
J'invente les plis chamoirés
D' étoffes ravissantes, précieuses
Dans lesquels me dissimuler,
En attente, blottie, cotonneuse.

Chaleur, pour un coeur impatient
Car le flot des mots se sclérose,
Dis quand reviendras-tu, Printemps
Donner couleur à toutes choses ?
Le Silence est souvent à l'honneur sur ce blog :
"Le silence est un ami qui ne trahit jamais"
Confucius
Le silence m' a accompagné pas à pas, permettant à mon esprit de vagabonder sur une toile imaginaire , dans un abandon confiant, sans souci de réussite. Silence d'un espace de liberté, dépourvu de déception, le seul moteur étant la curiosité de ce qui nait du hasard ! Généreux parfois le hasard, bien plus que ne le sont ceux desquels on espérait beaucoup...
LASIDONIE

Le chant Choral

e la renaissance, le
clair-obscur, l'impressionisme,
us tout... ECRIRE


